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LA CELLULE «LOGEMENTS INOCCUPES» SEVIT

Depuis sa mise en place en 2012, la cellule « logements inoccupés » de la Région de Bruxelles-Capitale a traité 2.194 dossiers. Selon le Code bruxellois du Logement, après 12 mois de vide locatif, le propriétaire d’un logement suspecté d’être inoccupé reçoit un recommandé l’informant du montant de l’amende encourue si le bien n’est pas remis « sur le marché locatif ».

Cette amende s’élève à 500 euros par mètre de façade multiplié le cas échéant par le nombre d’étages et le nombre d’années d’inoccupation. 

 

TRAQUE AUX LOGEMENTS VIDES

Depuis 2004, le CODES établi un inventaire annuel des logements qui semblent vides ou inoccupés dans la commune. En 2011, nous avions recensé plus de 1.000 logements qui semblaient à l’abandon. Un chiffre qui ne diminue pas vraiment. L’an dernier, nous avons décidé de nous associer avec le RBDH pour saisir les autorités pour lui demander de réagir – et de nous donner des explications.
 
Le parti pris de l’action était de nous concentrer sur les immeubles entièrement vides. Nous en avions repéré 150 qui présentaient des signes d’inoccupation. Nous avons, en toute logique, étudié ces adresses et en avons gardé 75 à propos desquelles nous avons déposé une plainte auprès de la commune et de la cellule « logements inoccupés » de la Région.
 
Avec des résultats encourageants puisque la plupart de ces adresses ont
 
  • soit été taxés,
  • soit fait l’objet de (promesses de) travaux.

ID FORTES : NOUVEL AGENDA MURAL

Le printemps est maussade ! Cela ne nous empêche pas de penser déjà à l'été. Dans le cadre du projet ID Fortes, nous avons rafraîchi l'agenda mural au coin de la rue d'Andenne et du Fort. Dès la semaine prochaine, en collaboration avec les habitants et les associations, de nouvelles informations concernant le quartier viendront y figurer. Et notamment les activités de l'été. A suivre de près, donc.
 

 

VICTOR CAFOUILLE

 

Le projet de construction des tours Victor (à côté de la Tour du Midi) cafouille en effet. "Pour changer", oserait-on dire ... Le terrain est maintenant quasi déblayé - sauf qu'il reste une grosse dalle en béton : les entrepreneurs ont peur de découvrir des surprises en dessous ? Et une enquête publique a été déposée. Mais il y a un "hic" - que l'on avait déjà repéré dès le départ : l'enquête publique n'a été organisée qu'à Anderlecht et le dossier n'était consultable qu'au service de l'urbanisme de cette commune seulement. 

 

 

Or, le dossier et l'enquête publique devaient obligatoirement subir le même sort à Saint-Gilles. Ce qui ne fut pas le cas. 

 

Alors quoi ? Un twist dans le timing ? Une erreur humaine ? Un désaccord politique et donc un blocage savamment orchestré ? Une volonté de ... réorganiser l'enquête publique en été quand les bruxellois sont en vacances ? - argh, la théorie du complot me reprend. 

 

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