Mosquée

Il s’agit d’une régularisation d’une situation existante. Il n’y a toujours pas d’avis publié. Le sujet est brûlant. L’idée n’est pas de fermer la mosquée mais de faire appliquer la loi. La mosquée a été construite sans permis (du moins pour certaines parties du bâtiment) et ne comprend pas d’issue de secours. Plusieurs centaines de fidèles y sont pourtant rassemblés régulièrement. On ne voit pas très clair non plus dans leurs activités : la mosquée parle de centre cultuel et culturel, d’école de devoirs,… Il semble qu’il n’en soit rien : c’est une école coranique – ce qui, au demeurant n’est pas un problème.

Ce qui l’est c’est le manque de transparence et de respect des réglementations (et de dispositions de sécurité). De plus, cette rue à sens unique n’a pas été conçue pour ces mouvements de véhicules – et le parking qui y est lié. Il faut une réflexion sur la mobilité, car cette situation crée régulièrement des embouteillages et des nuisances sonores aux abords. On pourrait aller visiter la mosquée. On pourrait également envisager des stewards en week-end pour régulariser le trafic.

Nous avons été à la concertation et avons tenté de dégager un engagement tant de la part des habitants que des représentants de la mosquée : celle de rétablir le dialogue. Cela commencera par une visite de la mosquée (d’abord nous puis avec les habitants), grâce au lien avec Rachid.
Le Président de la mosquée n’est pas très crédible  (il est encore sous le coup d’une inculpation).  

Nous n’avons pas encore l’avis de la Commission de Concertation. La mosquée est soutenue par l’Ambassade du Maroc. Elle a pu être construite sur fonds propres il y a déjà 18 ans par des fidèles. Dans l’état actuel, on pourrait la fermer. Ce n’est cependant pas notre position : la communauté musulmane a besoin de lieux de culte. Nonobstant, il s’agit de respecter les règles et veiller à la plus grande transparence. C’est valable pour tous.

Nous avons défendu l’idée qu’il fallait respecter les règles et veiller à la plus grande transparence. C’est valable pour tous. Essayons néanmoins de pacifier le débat et d’encourager le maintien de l’amorce de dialogue entre la mosquée et le quartier.